PARTENAIRES

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LE PROJET SMART PORT CITY

Le projet Smart port city, porté par la CODAH, HAROPA-Port du Havre, l’Université Le Havre Normandie, Synerzip LH et leurs partenaires économiques et scientifiques, est lauréat du Programme national des Investissements d’Avenir.

Le communiqué de presse Projet Smart port city

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INTERVIEW DE F.BEHRENDT ET N.SCHMIDTKE

1/ Pour commencer, pouvez-vous vous présenter rapidement aux lecteurs ?

Je m’appelle Fabian Behrendt, je suis chercheur à l’Université de Magdebourg, en Allemagne, et je travaille dans des domaines directement liés à la logistique, aux transports et au management industriel. Je travaille avant tout pour l’IFF, notre institut de recherches appliquées, ou je suis en charge de la supervision du réseau.

Je m’appelle Niels Schmidtke, ma situation est quasiment la même : d’un côté je travaille pour le Fraunhöfer IFF, et de l’autre je fais partie de la chaire en systèmes logistiques à l’Otto von G. Institute. Mes sujets de recherche tournent autour de la numérisation et des modalités de la logistique « 4.0 ».

 2/ Qu’est-ce qui vous amène ici, à l’ISEL ?

 Nous avons développé un jeu de management, un « serious game » comme on les appelle, en partenariat avec l’Université et le Fraunhöfer IFF, un jeu auquel nous avons soumis à la fois nos étudiants ainsi que certaines entreprises partenaires. Nous souhaitions exporter ce jeu à l’étranger, et on était curieux de voir comment les étudiants français pourraient réagir. Comme nous avions déjà des bons contacts avec l’ISEL, et que collaborons avec votre école depuis plusieurs années, cela s’est fait très facilement.

Oui, cette année nous avons reçu une invitation de Mr Barubé, pour donner quelques cours et conférences, et aussi pour présenter notre business game aux étudiants de cinquième année. Le jeu concerne surtout le supply-chain management, et les différents mécanismes à l’œuvre dans les chaines de production et de distribution.

3/ Combien de temps vous a-t-il fallu pour voyager jusqu’au Havre ?

Nous sommes partis de Magdeburg vers – que je réfléchisse – onze heures trente du matin, et nous sommes arrivés à la gare du Havre à dix heures du soir, le voyage a donc duré plus de dix heures.

On a pris le train pour Hanovre, puis un vol de Hanovre à Paris, et pour finir un autre trajet en train pour rejoindre Le Havre. Beaucoup de temps passé dans les transports mais le jeu en vaut la chandelle ! 

4/ Combien de temps dure votre séjour ici ?

Seulement trois jours, malheureusement ! Notre retour en Allemagne est prévu pour demain après-midi. C’est un séjour très court, mais nous avons quand même pû profiter d’une super soirée dans un restaurant local avec Mr Barubé !

5/ Dans quels autres pays avez-vous eu la possibilité de voyager, dans le cadre de vos activités pro’ ?

J’ai de la chance, je voyage très régulièrement ! Par exemple, il y a deux semaines à peine j’ai assisté au dernier sommet du GU8 à Hull en Angleterre, car nous faisons partie du consortium GU8, comme l’ISEL. Et toi, Niels ?

Hmm … cette année je suis allé promouvoir notre business game à Riga, en Lettonie. C’est une ouverture d’esprit que nous souhaitons cultiver : nous pouvons inviter des étudiants étrangers à venir participer à nos jeux à Magdebourg pour qu’ils puissent y jouer avec nous, mais nous pouvons désormais aussi exporter le modèle et y jouer à l’étranger. Pour l’instant tout marche bien, donc on ne va pas se plaindre !

6/ Que pensez-vous de la ville du Havre (si vous avez pu la visiter) ?

Je pense qu’il me sera plus facile de répondre à cette question que Niels, car c’est déjà ma quatrième visite en Normandie ; j’ai pu me balader un peu, j’ai pris le tramway et je suis allé voir le bord de mer. C’est une ville qui me rappelle Magdebourg, en termes de taille, de climat et de conditions de vie : Magdebourg est une ville portuaire d’environ 250.000 habitants, réputée pour ses activités maritimes et son climat pluvieux. Pas si différent du Havre, donc !

Personnellement, c’est la première fois que je viens ici, et je ne pense pas pouvoir trouver du temps pour me balader. Nous sommes arrivés à la nuit tombée, donc nous n’avons pas pu voir grand chose, et avec toutes les conférences, les rendez-vous et les tâches administratives, il ne reste pas beaucoup de temps libre à la fin de la journée. J’ai bien aimé le peu que j’ai vu ; je reviendrai en Avril pour une conférence, j’espère bien pouvoir visiter un peu à ce moment là.

7/ Avez-vous remarqué des différences notables entre l’ISEL et votre université d’origine ? En ce qui concerne les étudiants, les infrastructures, les conditions de travail …

Lorsqu’ils jouent au jeu que nous leur proposons, les étudiants français nous ont paru tout aussi motivés et capables que leurs homologues allemands, ce qui est très encourageant pour nous. En toute honnêteté, nous avions fait un essai il y a deux ans avec vos étudiants internationaux (LSC) et ils n’étaient pas du tout aussi impliqués et actifs.

Ce qui est intéressant ici, c’est que nous échangeons avec des étudiants de cinquième année, qui sont déjà en fin de cursus et très proches de passer dans le monde actif, de devenir de vrais ingénieurs pros. Ils sont très au point sur les mécanismes qui régissent le domaine de la logistique, et surtout ils ne se contentent pas de jouer au jeu, ils essaient aussi de réfléchir aux façons de l’améliorer au fil de l’eau, c’est une super chose ! Un autre point positif, c’est que comme ils sont tous partis à l’étranger pendant leur formation, ils n’ont aucun problème à dialoguer en anglais, ce qui est un plus énorme.

8/ Pour finir, une petite question-piège : comment définiriez-vous la logistique à quelqu’un qui, comme moi, n’y connaît pas grand chose ?

 C’est une question difficile, mais quand nous abordons la question avec les étudiants, nous utilisons ce que l’on appelle les huit « bons » de la logistique (« 8 rights of logistics »). On veut amener le bon produit au bon endroit, au bon moment, à la bonne quantité, de la bonne qualité, dans le bon timing, au bon prix et au bon client.


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CHAIRE AMBIOS

Vendredi dernier, 4 écoles normandes, dont l’ISEL ont annoncé la création de la chaire industrielle AMBIOS pilotée par UniLaSalle et consacré aux bioressources pour la construction et le bâtiment.

La vidéo:

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Le site internet:

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VISITE : PORTES OUVERTES DU TERMINAL ROULIER HAVRAIS

Le 15 Mars dernier se déroulait la journée « Portes Ouvertes » sur la question des véhicules d’occasion du terminal roulier du Port du Havre, organisée par HAROPA, qui regroupe les ports maritimes de Rouen, de Paris et du Havre.

HAROPAPORTS : GROUPEMENT D’INTÉRÊT ECONOMIQUE

HAROPA, qui regroupe les ports maritimes de Rouen, de Paris et du Havre a organisé cette manifestation avant tout destinée aux différents partenaires et acteurs commerciaux, et axée autour de conférences sur la performance du passage portuaire pour les véhicules d’occasion.

L’ISEL était présent lors de cet événement, représenté par Mr Thierry Derrey, Directeur Délégué au Développement. L’école est partie prenante des discussions qui définissent l’avenir économique des activités portuaires de la ville, du fait de son implication concrète aux côtés d’HAROPA, et de son rôle majeur dans le développement logistique des divers projets du terminal roulier havrais.

LE PORT DU HAVRE & HAROPA, LEADERS FRANÇAIS DU « RO-RO »

En effet, la plateforme portuaire du Havre possède de nombreuses qualités qui en font un acteur de poids dans le secteur roulier, comme l’explique Hervé Cornède, Directeur Commercial d’HAROPA :

« Le Port du Havre est à l’heure actuelle le premier port français pour les véhicules d’occasion : nous avons œuvré pour proposer un port de proximité qui soit adapté à l’import/export de véhicules en « Ro-Ro » (« Roll-On/Roll-Off »), avec des infrastructures et un fonctionnement optimisés », résumait-il en ouverture des conférences données à l’espace Graillot du Port Center. « Toutes les conditions sont ici réunies pour offrir une porte de sortie maritime qui soit rapide et efficace, à destination de l’Afrique et de partout ailleurs dans le monde. »

Cette dernière précision est essentielle, car expressément destinée à convaincre les leaders industriels et commerciaux du marché de choisir l’option havraise, plutôt que de passer par des ports étrangers pour acheminer leurs produits en mer, jusqu’aux pays africains (Togo, Ghana, Bénin …) qui sont une destination prioritaire sur le marché de l’export de véhicules, du fait de leur demande croissante en voitures d’occasion.

ET L’ISEL, DANS TOUT ÇA ?

Si l’école était conviée aux conférences de cette journée Portes Ouvertes, c’est qu’elle est concernée et directement impliquée dans les activités « Ro-Ro » ; c’est l’ISEL qui a modélisé le fonctionnement actuel du terminal roulier du Havre, dans un souci d’optimisation des ressources économiques et matérielles. Les demandes en expertise logistique dépassent par ailleurs le simple cadre de ce terminal, qui n’est au final qu’un élément de la « supplychain » dans le processus de transport de véhicules par voie maritime, ce qui nécessite une vision d’ensemble plus large du fonctionnement de ce marché.

L’école est ainsi force d’analyse et d’impulsion dans les projets portuaires d’envergure internationale, comme le prouve le projet ACE (« All Car Export ») porté par HAROPA ; le projet ACE consistant à réaliser la plateforme export d’HAROPA pour les véhicules d’occasion.

Dans le cadre de ce projet, le Comptoir de la Logistique de l’école s’est vu confier la tâche d’effectuer un état des lieux des réseaux et flux existants, et de proposer quelle organisation logistique serait la plus adaptée à une offre compétitive. En termes de compétitivité et de concurrence, l’équation est finalement assez simple : 500.000 véhicules d’occasion transitent aujourd’hui par le port d’Anvers, et un quart d’entre eux viennent d‘Île-de-France. L’objectif avoué de la plateforme HAROPA est de capter au moins 20% du marché, soit environ 100.000 voitures par an. Le rôle de l’ISEL et de son Comptoir est alors d’apporter les solutions organisationnelles pour aider HAROPA à résoudre cette équation.

Ces « problèmes » stratégiques et organisationnels sont des défis permanents pour HAROPA, pour conforter une place de leader européen de l’export de véhicules d’occasion, mais plus généralement d’espace portuaire attractif, optimisé et tourné vers l’avenir.


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LES PARTENARIATS PROGRESSENT EN COLOMBIE

En un an et demi, les partenariats avec la Colombie ont bien évolué. Nous avons, en un an et demi, signé une convention avec l’université Santo Tomás qui a déjà permis de mettre en route un programme de mobilités pour nos étudiants (nous en envoyons 3 cette année) et enseignants.

Nicolas Barubé, directeur délégué de l’ISEL à l’international, était dernièrement à Bogotá à l’université Santo Tomás avec un triple objectif :

– donner des cours ;

communiquer sur notre école, ce qui devrait permettre de recevoir à l’ISEL 3 étudiants colombiens au 2e semestre (nous en avions une l’an dernier) dans le cadre de notre semestre international en anglais ;

– proposer aux collègues de la Santo Tomás un projet de mobilités incluant une étude de cas transversale et bi-nationale sur un sujet en rapport avec la logistique.

Ce voyage en Colombie a aussi été l’occasion de trouver un autre partenaire à Bogotá et négocier une convention avec lui. C’est chose faite, avec l’université « Sergio Arboleda » : nous avons commencé les négociations pour, si tout se passe bien, permettre d’y envoyer 3 Iséliens l’an prochain. Cette université dispose d’un programme en logistique.

Pourquoi la Colombie ?

« Avec un produit intérieur brut qui s’élève à 400 Mds USD en 2013 (soit 8.500 USD per capita), la Colombie confirme son rang de 3ème puissance économique d’Amérique latine. Ce « néo-émergent » affiche depuis une dizaine d’années des résultats macro-économiques remarquables avec une croissance annuelle de  + 4,5% pour la période 2006-2013 dans un contexte de très faible inflation (1,94% en 2013). A côté des secteurs traditionnellement puissants et dynamiques comme la construction et l’exploitation minière et pétrolière, s’affirment de nouveaux domaines d’activités (grande distribution, agroalimentaire, banques, assurances…) dont le développement accéléré alimente la croissance de l’économie nationale. La Colombie, qui dispose d’institutions stables et d’une ressource humaine d’un excellent niveau est naturellement devenue depuis quelques années une destination privilégiée pour les investisseurs étrangers (16, 3Mds de dollars en 2013 soit 4,5% du PIB). Les groupes ou filiales d’établissement français occupent une position de premier plan dans les secteurs de la grande distribution, de l’industrie, de l’automobile, de l’hôtellerie, des produits cosmétiques et pharmaceutiques…

La France, avec plus de 83.000 emplois directs (200.000 indirects) est le premier employeur étranger en Colombie, qui s’affirme désormais comme une solide base d’exportation vers les autres pays de la région ». (Source : ambassade de France en Colombie).

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NOUVEAU PARTENAIRE POUR L’ISEL

L’ISEL, comme toujours, s’intègre parfaitement dans le monde socio-économique et prépare actuellement un nouveau partenariat : l’entreprise VISEO

Nicolas Commare, Isélien promo 2000, a créé l’activité SCO – Supply Chain Optimization – au sein de la société VISEO en 2007.

Actuellement Directeur SCO, sa démarche a été appuyée par la stratégie des associés fondateurs qui ont souhaité développer des offres métier à valeur ajoutée autour des ERP : concevoir, distribuer, intégrer, maintenir et faire évoluer des solutions d’optimisation de la supply chain pour les clients de VISEO (4 M€ de CA aujourd’hui pour 40 personnes).

Mehdi KHARAB, Isélien promo 2011, y est quant à lui ingénieur d’études.


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INTERNATIONAL : PARTENARIAT AVEC l’ENSEM DU MAROC

En 2014, l’ISEL vient de conclure un accord de partenariat avec l’ENSEM (Ecole Nationale Supérieure d’Electricité et de Mécanique) de Casablanca -Maroc.

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INTERNATIONAL : PARTENARIAT AVEC L’ARGENTINE

Après des débuts prometteurs, notamment dans le domaine de la mobilité étudiante, la collaboration entre l’ISEL et la faculté d’ingénierie de l’université argentine de Cuyo (ville de Mendoza) passe à la vitesse supérieure : la collaboration dans le domaine de la recherche.

Dans ce cadre, Nicolas Barubé, Adnan Yassine et Frank Guérin se sont rendus à Mendoza la semaine dernière. Leurs présentations auprès de leurs confrères et des étudiants du Master en logistique de la faculté d’ingénierie ont porté sur le management en entreprise mais aussi sur l’optimisation, notamment celle de la chaîne logistique.

Adèle Fleury et Myriam Blondet qui effectuent leur semestre à l’étranger dans ce programme étaient d’ailleurs au rendez-vous.


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PARTENAIRES : L’UNIVERSITÉ DE BUDAPEST A L’ISEL

Notre partenaire turque est arrivé à l’ISEL !

+ BUDAPEST A L’ISEL

L‘ISEL a eu le plaisir de recevoir le Docteur Gàbor Bohacs, vice doyen de l’Université de Technologie de Budapest (BUTE), un de nos partenaires.

+ PROJETS

Cette visite a  permis de faire le point sur la mobilité étudiante et sur des projets communs de recherche financés par l’Union Européenne.

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PARTENAIRES : L’ARGENTINE A L’ISEL

l’ISEL a reçu la visite de deux de ses collègues de l’Université de CUYO d’Argentine

+ RENCONTRE AVEC L’ARGENTINE

Lundi 23 septembre, l’ISEL a reçu la visite de deux collègues argentins de l’Université de CUYO (Mendoza) dans l’optique de renforcer notre partenariat convenu en juin dernier, le professeur K.Forradellas et D.Martin.

+ PROJETS

Premier résultat concret : deux de nos élèves ingénieurs de quatrième année iront étudier dès l’hiver prochain au pied de la cordillère des Andes. Ils quitteront alors l’hiver français pour rejoindre l’été austral.

Cette visite a été aussi l’occasion, pour certains de nos étudiants de l’école de discuter à bâton rompu avec nos collègues argentins.