10 QUESTIONS A…

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INTERVIEW DE F.BEHRENDT ET N.SCHMIDTKE

1/ Pour commencer, pouvez-vous vous présenter rapidement aux lecteurs ?

Je m’appelle Fabian Behrendt, je suis chercheur à l’Université de Magdebourg, en Allemagne, et je travaille dans des domaines directement liés à la logistique, aux transports et au management industriel. Je travaille avant tout pour l’IFF, notre institut de recherches appliquées, ou je suis en charge de la supervision du réseau.

Je m’appelle Niels Schmidtke, ma situation est quasiment la même : d’un côté je travaille pour le Fraunhöfer IFF, et de l’autre je fais partie de la chaire en systèmes logistiques à l’Otto von G. Institute. Mes sujets de recherche tournent autour de la numérisation et des modalités de la logistique « 4.0 ».

 2/ Qu’est-ce qui vous amène ici, à l’ISEL ?

 Nous avons développé un jeu de management, un « serious game » comme on les appelle, en partenariat avec l’Université et le Fraunhöfer IFF, un jeu auquel nous avons soumis à la fois nos étudiants ainsi que certaines entreprises partenaires. Nous souhaitions exporter ce jeu à l’étranger, et on était curieux de voir comment les étudiants français pourraient réagir. Comme nous avions déjà des bons contacts avec l’ISEL, et que collaborons avec votre école depuis plusieurs années, cela s’est fait très facilement.

Oui, cette année nous avons reçu une invitation de Mr Barubé, pour donner quelques cours et conférences, et aussi pour présenter notre business game aux étudiants de cinquième année. Le jeu concerne surtout le supply-chain management, et les différents mécanismes à l’œuvre dans les chaines de production et de distribution.

3/ Combien de temps vous a-t-il fallu pour voyager jusqu’au Havre ?

Nous sommes partis de Magdeburg vers – que je réfléchisse – onze heures trente du matin, et nous sommes arrivés à la gare du Havre à dix heures du soir, le voyage a donc duré plus de dix heures.

On a pris le train pour Hanovre, puis un vol de Hanovre à Paris, et pour finir un autre trajet en train pour rejoindre Le Havre. Beaucoup de temps passé dans les transports mais le jeu en vaut la chandelle ! 

4/ Combien de temps dure votre séjour ici ?

Seulement trois jours, malheureusement ! Notre retour en Allemagne est prévu pour demain après-midi. C’est un séjour très court, mais nous avons quand même pû profiter d’une super soirée dans un restaurant local avec Mr Barubé !

5/ Dans quels autres pays avez-vous eu la possibilité de voyager, dans le cadre de vos activités pro’ ?

J’ai de la chance, je voyage très régulièrement ! Par exemple, il y a deux semaines à peine j’ai assisté au dernier sommet du GU8 à Hull en Angleterre, car nous faisons partie du consortium GU8, comme l’ISEL. Et toi, Niels ?

Hmm … cette année je suis allé promouvoir notre business game à Riga, en Lettonie. C’est une ouverture d’esprit que nous souhaitons cultiver : nous pouvons inviter des étudiants étrangers à venir participer à nos jeux à Magdebourg pour qu’ils puissent y jouer avec nous, mais nous pouvons désormais aussi exporter le modèle et y jouer à l’étranger. Pour l’instant tout marche bien, donc on ne va pas se plaindre !

6/ Que pensez-vous de la ville du Havre (si vous avez pu la visiter) ?

Je pense qu’il me sera plus facile de répondre à cette question que Niels, car c’est déjà ma quatrième visite en Normandie ; j’ai pu me balader un peu, j’ai pris le tramway et je suis allé voir le bord de mer. C’est une ville qui me rappelle Magdebourg, en termes de taille, de climat et de conditions de vie : Magdebourg est une ville portuaire d’environ 250.000 habitants, réputée pour ses activités maritimes et son climat pluvieux. Pas si différent du Havre, donc !

Personnellement, c’est la première fois que je viens ici, et je ne pense pas pouvoir trouver du temps pour me balader. Nous sommes arrivés à la nuit tombée, donc nous n’avons pas pu voir grand chose, et avec toutes les conférences, les rendez-vous et les tâches administratives, il ne reste pas beaucoup de temps libre à la fin de la journée. J’ai bien aimé le peu que j’ai vu ; je reviendrai en Avril pour une conférence, j’espère bien pouvoir visiter un peu à ce moment là.

7/ Avez-vous remarqué des différences notables entre l’ISEL et votre université d’origine ? En ce qui concerne les étudiants, les infrastructures, les conditions de travail …

Lorsqu’ils jouent au jeu que nous leur proposons, les étudiants français nous ont paru tout aussi motivés et capables que leurs homologues allemands, ce qui est très encourageant pour nous. En toute honnêteté, nous avions fait un essai il y a deux ans avec vos étudiants internationaux (LSC) et ils n’étaient pas du tout aussi impliqués et actifs.

Ce qui est intéressant ici, c’est que nous échangeons avec des étudiants de cinquième année, qui sont déjà en fin de cursus et très proches de passer dans le monde actif, de devenir de vrais ingénieurs pros. Ils sont très au point sur les mécanismes qui régissent le domaine de la logistique, et surtout ils ne se contentent pas de jouer au jeu, ils essaient aussi de réfléchir aux façons de l’améliorer au fil de l’eau, c’est une super chose ! Un autre point positif, c’est que comme ils sont tous partis à l’étranger pendant leur formation, ils n’ont aucun problème à dialoguer en anglais, ce qui est un plus énorme.

8/ Pour finir, une petite question-piège : comment définiriez-vous la logistique à quelqu’un qui, comme moi, n’y connaît pas grand chose ?

 C’est une question difficile, mais quand nous abordons la question avec les étudiants, nous utilisons ce que l’on appelle les huit « bons » de la logistique (« 8 rights of logistics »). On veut amener le bon produit au bon endroit, au bon moment, à la bonne quantité, de la bonne qualité, dans le bon timing, au bon prix et au bon client.


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10 QUESTIONS TO… LUKE VAN BEEK

Luke Van Beek s’est prêté au jeu des  “10 questions à… ” : Voici ses réponses !

10 QUESTIONS A…

1/ Pour commencer, pouvez-vous vous présenter rapidement aux lecteurs ?

Je m’appelle Luke Van Beek, je suis anglais, j’habite dans le sud du pays, près de Portsmouth.

2/ Qu’est-ce qui vous amène au Havre, et à l’ISEL ?

Je suis un intervenant indépendant, ce qui veut dire que je ne suis rattaché à aucune école ou université, je ne fais pas partie d’un programme d’échange entre professeurs ; j’ai été invité par l’ISEL pour la deuxième année consécutive, afin de donner un cours aux étudiants internationaux sur les différentes utilisations de la supply-chain.

3/ Combien de temps cela vous a-t-il pris pour venir jusqu’ici ?

J’ai pris un ferry de nuit depuis Portsmouth, c’est la solution la plus simple pour faire le trajet puisque la ligne de ferry relie directement Portsmouth et Le Havre. Il y a sept ou huit heures de voyage, mais le temps passe plus vite de nuit. Je suis arrivé hier matin et je repars cet après-midi de la même manière. Mon séjour ici est très court, je ne passe que deux jours en France.

4/ Qu’enseignez-vous ?

Pour faire simple, je fais une présentation aux étudiants étrangers de l’ISEL sur le thème général du « supply-chain management » ; je propose aux élèves plusieurs études de cas, et je les fais travailler en groupe. L’objectif est d’aborder les différents aspects du fonctionnement de la chaîne logistique, de réfléchir ensemble aux améliorations et aux modifications qu’il est possible d’apporter, et surtout de réfléchir à la façon dont on peut utiliser cette supply-chain pour optimiser la compétitivité d’un secteur ou d’une entreprise.

5/ Voyagez-vous souvent à l’étranger ? Quels pays avez-vous déjà eu l’occasion de visiter ?

Dans le cadre de mes activités professionnelles, je ne voyage plus autant que j’en avais l’habitude, mais je fais encore plusieurs séjours à l’étranger chaque année. J’ai été Directeur Marketing pour une grande entreprise, ce qui m’a permis de faire de nombreux voyages partout en Europe ainsi qu’aux Etats-Unis. Je connais un peu la France, j’ai eu l’occasion de travailler un temps à Paris à une époque, par exemple.

6/ Que pensez-vous de la ville du Havre ?

Je connais la ville du Havre, je l’ai découverte il y a une vingtaine d’années, et je peux affirmer qu’elle a bien changé, dans le bon sens du terme ; la ville est plus propre, plus accueillante que lors de ma première visite, on voit qu’il y a eu un effort considérable pour améliorer le cadre de vie. Concernant l’aspect architectural, c’est particulier, dans le sens où tous les bâtiments sont modernes, ce qui s’explique bien entendu par l’Histoire de la ville et de la région. Ce n’est peut-être pas la ville la plus belle de France, mais elle a un certain charme bien particulier. L’environnement à proximité de l’ISEL est agréable, avec une belle vue sur les docks et le port de plaisance.

7/ Que pensez-vous de l’ISEL ? En ce qui concerne les étudiants, les infrastructures, les conditions de travail … ?

Eh bien, tout d’abord l’accueil a été très amical et chaleureux de la part du personnel de l’école et des enseignants que j’ai pu rencontrer, notamment Mr Barubé et Mme Bonniec qui se sont occupés de moi. Le bâtiment de l’ISEL est surprenant à première vue, c’est vraiment différent des universités anglaises, qui sont souvent regroupées au sein de grands campus un peu à l’écart du centre-ville, avec de vieux bâtiments historiques. Ici, on comprend que l’accent est mis sur le côté pratique et utilitaire, c’est moderne et situé en plein milieu de la ville. C’est vrai que, de loin, on dirait un peu une grosse brique, mais de l’intérieur c’est très agréable ! (rires)

8/ Une question-piège : comment définiriez-vous la logistique à quelqu’un qui ne connait rien dans ce domaine ? (comme moi)

La logistique, c’est l’ensemble des savoir-faire qui permettent d’aligner l’offre et la demande, sur n’importe quel type de produit. C’est une façon de faire dans le monde de l’entreprise qui permet d’assurer le transport et la gestion de tous types de biens, et qui est essentielle au bon fonctionnement d’un marché.

9/ Quels aspects de l’école faudrait-il encore améliorer selon vous ?

Hmmm … (il réfléchit) Deux choses importantes : la première, c’est qu’il n’y a peut-être pas assez d’espaces de travail adaptés aux petits groupes. Il y a beaucoup de grandes salles de classes, et des amphis, mais pour faire travailler les élèves en petits groupes, de plus petites salles seraient très pratiques. Ceci dit, j’ai eu l’occasion de visiter l’extension de l’école, le PIL, et j’ai vu que des espaces de ce type ont été pensés justement pour ce type de travail. Il faudra que je voie cela à ma prochaine visite.

10/ Et le second aspect … ?

Le thé ! Il n’y a pas assez de thé ! (rires) En France, vous avez plus la culture du café ; depuis mon arrivée au Havre, je n’ai bu qu’une tasse de thé, alors évidemment, en tant que Britannique, ça me manque beaucoup !


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10 QUESTIONS TO… SEAN HUGHES

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10 QUESTIONS TO… TARMO AHVENAINEN

Tarmo Ahvenainen s’est prêté au jeu des  » 10 questions à… » : Voici ses réponses !

10 QUESTIONS A…

1/ Pour commencer, pouvez-vous vous présenter rapidement aux lecteurs ?

Je m’appelle Tarmo Ahvenainen, je viens de Finlande et plus précisément de la région de la Vallée de la Kymi (Kymenlaakso). J’enseigne au sein de l’Université des Sciences Appliquées que l’on appelle KYAMK, située au sud-est du pays dans les deux villes de Kotka et Kouvola.

2/ Qu’y enseignez-vous ?

Je suis à la base un professeur de langues, l’anglais et le russe, mais j’enseigne également à des élèves-ingénieurs sur divers sujets liés à la communication et la culture, dans des cours tels que « Multicultural Management » et « Intercultural Communication ».

3/ Quels pays étrangers avez-vous déjà eu l’occasion de visiter ?

Dans le cadre de mon travail, j’ai été amené à voyager dans plusieurs pays européens : l’Allemagne, la Croatie et la Lituanie par exemple. Je me suis aussi rendu à plusieurs reprises en Russie, en particulier à St Petersburg qui est une ville magnifique. J’ai aussi beaucoup voyagé durant mes vacances, y compris en France.

4/ Qu’est-ce qui vous amène au Havre et surtout à l’ISEL ?

Notre université comporte de nombreux partenariats bien établis avec différentes universités à travers l’Europe, ce qui m’a permis de rendre visite à plusieurs d’entre elles, notamment dans les pays que j’ai évoqué. Je voulais découvrir un nouvel environnement, apprendre une nouvelle façon de voir les choses : j’en ai donc parlé à notre bureau des Affaires Internationales, qui m’a alors parlé de l’ISEL. Nous recevons déjà des étudiants venant de votre école, mais il n’y avait pas encore beaucoup d’échanges entre intervenants, à part ma collègue Marianne Roslund qui est venue au Havre l’année dernière. Je suis rentré en contact avec l’ISEL via le service des Relations internationales de l’université du Havre, et j’ai eu l’opportunité de venir ici pour donner quelques cours, et aussi pour découvrir de nouveaux horizons universitaires.

5/ Combien de temps cela vous a-t-il pris pour venir jusqu’ici ?

Voyons voir … deux heures de route pour me rendre à l’aéroport d’Helsinki, puis trois heures d’avion entre Helsinki et Paris, auquel on peut ajouter le temps nécessaire pour faire Paris – Le Havre en train.

6/ Pourriez-vous expliquer brièvement ce que vous êtes venu enseigner à l’ISEL, le contenu de vos conférences ?

Bien sûr ! Tout d’abord, je voulais présenter un peu la vie quotidienne en Finlande et au sein de notre université aux jeunes étudiants de l’ISEL, si jamais ils étaient tentés de venir chez nous dans le cadre de leur année de mobilité. Je leur ai donc parlé de la KYAMK et des différents programmes en ingénierie logistique que nous proposons. Notre université est pluridisciplinaire, nous avons une grande quantité de cursus et de matières enseignées qui sont en rapport direct avec les métiers de l’ingénierie ; nous formons des ingénieurs dans les domaines de l’énergie, de la construction et de la logistique, mais nous avons aussi dans nos promotions de futurs programmeurs informatiques, game designers et même des infirmiers ou encore des marins ! Il faut savoir que notre région abrite le plus grand port de Finlande, nos universités sont implantées dans des villes portuaires, ce qui nous fait un point commun avec Le Havre, et qui engendre une multitude d’emplois divers et variés.

7/ Que pensez-vous de la ville du Havre ? Si vous avez eu un peu de temps pour visiter …

La ville en elle-même est très différente de tous les autres endroits que j’ai pu découvrir en France. Je suis déjà venu plusieurs fois en vacances dans votre pays, sur la côte d’Azur et en région parisienne, mais rien n’est comparable au Havre. L’architecture du centre-ville est très moderne, il n’y a pas vraiment de vieux bâtiments ni de monuments historiques, tout est assez cubique, c’est original. J’ai pu me balader un peu près de la plage, le front de mer est très joli ! Je n’avais jamais eu l’occasion de voir l’Océan Atlantique en hiver, j’ai été surpris du climat très doux en bord de mer (sic). Il faut dire qu’en Finlande, la mer gèle sur des kilomètres avec la chute des températures, l’épaisseur de la glace est telle que l’on peut marcher dessus et même y rouler en voiture ! Le bord de mer est bien plus froid chez nous : par exemple en ce moment c’est supportable car il fait autour de -2°/-4° degrés, mais il faisait quand même -30° degrés début Janvier …

8/ Avez-vous remarqué des différences notables entre l’ISEL et votre université d’origine ? En ce qui concerne les étudiants, les infrastructures, les conditions de travail …

Oui, pas besoin d’équiper les pneus-neige tous les matins avant d’aller travailler, vous avez de la chance en France ! (rires) Plus sérieusement, ce sont les étudiants qui m’ont le plus marqué par leur différence avec les jeunes finlandais en termes de comportement : les élèves ici sont bien plus « actifs » dans le sens ou le dialogue est plus spontané. C’est surement une question de culture, ici les gens vous remarquent beaucoup plus ; si vous allez en Finlande, vous aurez peut-être l’impression que les gens ne se soucient pas de vous, qu’ils vous ignorent ou qu’ils s’en fichent dans un sens. Ce n’est pas le cas bien entendu, les finlandais sont très sympathiques, c’est juste que nous extériorisons moins nos sentiments : c’est la mentalité de l’Europe du Nord. D’ailleurs, je me rappelle une anecdote qui illustre bien ce décalage : j’étais en vacances dans un petit village au nord de Paris il y a quelques années, et un matin je suis allé à la boulangerie pour acheter des croissants. En ouvrant la porte, j’ai salué la boulangère et à ce moment-là, les cinq-six autres clients qui faisaient la queue ont tous regardé dans ma direction et m’ont répondu « Bonjour ! ». J’étais bouche bée, c’était terrifiant pour moi ! (rires) En Finlande, si vous entrez dans un magasin et que vous dites bonjour au commerçant, personne d’autre ne va vraiment faire attention à vous, et encore moins vous répondre.

9/ Question-piège : comment définiriez-vous la logistique à quelqu’un qui ne connait rien dans ce domaine ? (comme moi)

Hmmm … en tant que linguiste de formation, la logistique pure n’est pas vraiment mon domaine de prédilection, mais je peux dire ceci : quand j’enseigne l’anglais à mes élèves, qui se destinent à devenir ingénieurs dans divers domaines, l’un des exercices que je leur propose est une présentation Powerpoint sur l’entreprise de leur choix, tant que celle-ci est en rapport avec leur domaine d’études. La première étape est de décider sur quelle entreprise sur laquelle faire des recherches : pour les ingénieurs en énergie, ou en construction, pas de problème car ce sont des domaines assez cloisonnés et donc aux acteurs facilement identifiables. En revanche, c’est un véritable casse-tête pour les étudiants en ingénierie logistique, car on l’utilise partout ! Chaque structure commerciale, chaque entreprise a des besoins en logistique, car c’est avant tout une science de l’organisation. Si on considère le fonctionnement de nos sociétés et de nos économies en termes de flux d’informations, de données et de capitaux, alors tout est plus ou moins directement lié à la logistique. Si je devais définir cette notion de manière très simple, je dirais que quand on étudie la logistique, on apprend comment faire voyager des biens du point A au point B de la façon la plus efficace possible.

10/ Pour finir, pouvez-vous nous apprendre un gros mot dans votre langue natale ?

Laissez-moi réfléchir … Il y en a un qui est courant en finnois et qui est facile à retenir : « Paska », qui veut dire « merde », pas comme juron mais au sens premier du terme. C’est amusant car cela ressemble aussi à un prénom courant en France : Pascal. Si vous rencontrez un finlandais et que vous lui dites « I am Pascal », il y a de grandes chances qu’il vous regarde avec de grands yeux, et qu’il vous demande si vous avez souvent des problèmes intestinaux ! (rires)