CAMPUS LOGISTIQUE : L’ISEL RECOIT LA SOCIÉTÉ BOLLORÉ LOGISTICS

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CAMPUS LOGISTIQUE : L’ISEL RECOIT LA SOCIÉTÉ BOLLORÉ LOGISTICS

Antoine LAIDEBEUR, ingénieur diplômé de l’ISEL et « Customer Business Solutions Manager Europe » au sein de la société BOLLORÉ LOGISTICS, a présenté ce jeudi 3 novembre les offres de stages de BOLLORÉ LOGISTICS à nos élèves de 5ème année.

+ UN ANCIEN DIPLÔMÉ À L’ISEL

Après avoir présenté BOLLORÉ et les activités du groupe, Antoine a pu s’entretenir avec nos élèves candidats aux stages.

Cette opération, en plus de consolider les relations entre l’ISEL et le Groupe BOLLORÉ, s’inscrit dans le cadre de notre volet « ressources humaines » du programme 2016-2017 de notre pépinière des talents en logistique de l’ISEL.


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LA PÉPINIÈRE DES TALENTS CONTINUE DE SE DÉVELOPPER

Vendredi dernier, des élèves ingénieurs de l’ISEL ont présenté leurs projets lors de la conférence organisée pour l’événement.

FORMATION « PROJET INNOVANT »

Vendredi dernier, les élèves ingénieurs de l’ISEL ont présenté leurs réalisations sur les créations innovantes. Ces travaux s’inscrivent dans le cadre de la formation « projet innovant » pour nos élèves de 5ème année.

Le jury présent pour cette conférence était composé de Monsieur Brahim BENNACER de la CCI Seine-Estuaire et Madame Fatiha TOUT de la CCI Seine-Estuaire Innocéane. Au total pas moins de 12 projets innovants de création d’activité ont été présentés par nos étudiants. La création d’applications et le numérique ont notamment fait partie des sujets abordés.

L’étape suivante de cette conférence est d’analyser ces projets et de proposer une continuité, un avenir, pour les porteurs qui souhaiteraient aller plus loin…


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10 QUESTIONS A… ERNST RIBBERT

Ernst Ribbert s’est prêté au jeu des  » 10 questions à… » : Voici ses réponses !

10 QUESTIONS A…

1/ Pour commencer, pouvez-vous vous présenter rapidement aux lecteurs ?

Je m’appelle Ernst Jurgen Ribbert, et je suis allemand. Je suis né et j’ai grandi dans la ville de Cologne, j’ai ensuite habité Aix-la-Chapelle (Aachen), et je vis depuis vingt-cinq ans à Bremerhaven, au bord de la Mer du Nord, au Nord-Ouest de l’Allemagne.

2/ Dans quelle école/université travaillez-vous ?

Je suis rattaché à l’Université des Sciences Appliquées de Bremerhaven (Hochschule Bremerhaven), qui a d’ailleurs un certain nombre de similitudes avec l’ISEL. Bremerhaven est une ville située à l’embouchure d’un fleuve majeur, surtout connue pour son activité maritime, ce qui est un premier point commun avec Le Havre ; notre école est à taille humaine (environ 300 élèves), et nous sommes également en étroite collaboration avec les différents acteurs portuaires industriels et commerciaux de notre région dans le domaine portuaire.

3/ Qu’y enseignez-vous ?

Vaste programme ! (rires) Alors, la plupart des cours que je donne ont trait à l’ingénierie dans toutes ses formes et dans ses différentes applications, que ce soit au niveau technique et technologique – l’un de mes cours s’intitule « Technical Mechanics » – ou encore du point de vue informatique et écologique (green logistics). Ce sont des sujets concrets, axés sur le fonctionnement et les besoins réels du monde professionnel, en particulier dans les entreprises. Pour répondre à la demande de celles-ci, les ingénieurs de demain doivent être polyvalents et sensibilisés à un grand nombre de domaines, c’est pourquoi ces enseignements sont complémentaires.

4/ Que venez-vous enseigner à l’ISEL ?

Dans le cadre de notre partenariat durable avec l’ISEL, j’ai été invité pour donner quelques cours cette année, comme je le fais depuis un certain temps. C’est toujours plaisant de revenir en Normandie, car j’aime beaucoup la région ! J’enseigne aux étudiants internationaux dans le cadre d’un cours nommé « Total Quality Management ». On y discute des différents leviers qui permettent d’influer –et ainsi d’améliorer – la chaÏne de création et de fabrication d’un produit ou d’un bien ; il s’agit surtout d’optimisation logistique.

5/ Combien de temps cela vous a-t-il pris pour venir jusqu’ici ?

Je fais le trajet en voiture depuis le nord de l’Allemagne, c’est donc assez long pour traverser le pays et pour arriver en Normandie ! Il y a plus de mille kilomètres de distance, une dizaine d’heures de route au minimum.

6/ Combien de temps dure votre séjour ?

Je suis arrivé dimanche soir, je reste trois jours entiers (lundi, mardi, mercredi) pour les cours, et je repars Jeudi matin. Vu ce qu’il se passe en France en ce moment [cf. manifestations, blocages et pénurie d’essence], j’espère ne pas avoir trop de problèmes pour repartir ! (rires)

7/ Quels pays étrangers avez-vous eu l’occasion de visiter ?

Je connais de nombreux pays, j’ai eu la chance de voyager un grand nombre de fois, que ce soit pour le travail ou pour le loisir. A vrai dire, il n’y a que cinq ou six pays en Europe dans lesquels je ne sois jamais allé. J’ai aussi beaucoup voyagé aux Etats-Unis : j’étais au Texas il y a quelques mois, et à Chicago l’année dernière !

8/ Que pensez-vous de la ville du Havre ?

C’est une très jolie ville, quand il fait beau comme aujourd’hui. J’aime énormément la région, sa culture et son histoire. La gastronomie aussi, il ne faut pas oublier la nourriture ! C’est ce qui est bien avec la France, ou que vous alliez, vous êtes sûr de bien manger.

9/ Question-piège : comment définiriez-vous la logistique ?

Pas évident, en effet. La logistique vient de la logique, c’est-à-dire l’application de notre esprit logique dans toutes les situations, dans le but de trouver la meilleure façon de traiter et de bouger un bien. La logistique est aussi une discipline militaire très ancienne, elle influençait déjà l’issue des guerres il y a des siècles, des millénaires. Il fallait s’assurer que les soldats, les navires, les canons, les catapultes … soient au bon endroit au bon moment. Enfin je dirais que le champ de la logistique est incroyablement vaste car il concerne tous les domaines de l’économie et de la société. On pourrait continuer de longues minutes à rajouter des définitions partielles de ce qu’est la logistique !

10/ Un dernier mot pour conclure ?

A bientôt !


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EVENEMENT : L’ISEL REJOINT NORMANDIE UNIVERSITÉ

L’ISEL rejoint « Normandie Université » afin de s’unir sous la marque « Normandie Tech ».

+ ISEL & NORMANDIE TECH

L’ISEL fait partie des douze écoles d’ingénieurs de Normandie (ainsi que l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Normandie ENSA) qui ont décidé de rejoindre « Normandie Université« , et de s’unir sous la marque « Normandie Tech ».

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+ LE PROJET NORMANDIE TECH

Le but ? Augmenter la visibilité des formations en ingénierie, et de pousser plus loin la collaboration régionale entre les différents acteurs de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

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Découvrir le communiqué de presse issu de l’Assemblée Générale.


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VISITE : PORTES OUVERTES DU TERMINAL ROULIER HAVRAIS

Le 15 Mars dernier se déroulait la journée « Portes Ouvertes » sur la question des véhicules d’occasion du terminal roulier du Port du Havre, organisée par HAROPA, qui regroupe les ports maritimes de Rouen, de Paris et du Havre.

HAROPAPORTS : GROUPEMENT D’INTÉRÊT ECONOMIQUE

HAROPA, qui regroupe les ports maritimes de Rouen, de Paris et du Havre a organisé cette manifestation avant tout destinée aux différents partenaires et acteurs commerciaux, et axée autour de conférences sur la performance du passage portuaire pour les véhicules d’occasion.

L’ISEL était présent lors de cet événement, représenté par Mr Thierry Derrey, Directeur Délégué au Développement. L’école est partie prenante des discussions qui définissent l’avenir économique des activités portuaires de la ville, du fait de son implication concrète aux côtés d’HAROPA, et de son rôle majeur dans le développement logistique des divers projets du terminal roulier havrais.

LE PORT DU HAVRE & HAROPA, LEADERS FRANÇAIS DU « RO-RO »

En effet, la plateforme portuaire du Havre possède de nombreuses qualités qui en font un acteur de poids dans le secteur roulier, comme l’explique Hervé Cornède, Directeur Commercial d’HAROPA :

« Le Port du Havre est à l’heure actuelle le premier port français pour les véhicules d’occasion : nous avons œuvré pour proposer un port de proximité qui soit adapté à l’import/export de véhicules en « Ro-Ro » (« Roll-On/Roll-Off »), avec des infrastructures et un fonctionnement optimisés », résumait-il en ouverture des conférences données à l’espace Graillot du Port Center. « Toutes les conditions sont ici réunies pour offrir une porte de sortie maritime qui soit rapide et efficace, à destination de l’Afrique et de partout ailleurs dans le monde. »

Cette dernière précision est essentielle, car expressément destinée à convaincre les leaders industriels et commerciaux du marché de choisir l’option havraise, plutôt que de passer par des ports étrangers pour acheminer leurs produits en mer, jusqu’aux pays africains (Togo, Ghana, Bénin …) qui sont une destination prioritaire sur le marché de l’export de véhicules, du fait de leur demande croissante en voitures d’occasion.

ET L’ISEL, DANS TOUT ÇA ?

Si l’école était conviée aux conférences de cette journée Portes Ouvertes, c’est qu’elle est concernée et directement impliquée dans les activités « Ro-Ro » ; c’est l’ISEL qui a modélisé le fonctionnement actuel du terminal roulier du Havre, dans un souci d’optimisation des ressources économiques et matérielles. Les demandes en expertise logistique dépassent par ailleurs le simple cadre de ce terminal, qui n’est au final qu’un élément de la « supplychain » dans le processus de transport de véhicules par voie maritime, ce qui nécessite une vision d’ensemble plus large du fonctionnement de ce marché.

L’école est ainsi force d’analyse et d’impulsion dans les projets portuaires d’envergure internationale, comme le prouve le projet ACE (« All Car Export ») porté par HAROPA ; le projet ACE consistant à réaliser la plateforme export d’HAROPA pour les véhicules d’occasion.

Dans le cadre de ce projet, le Comptoir de la Logistique de l’école s’est vu confier la tâche d’effectuer un état des lieux des réseaux et flux existants, et de proposer quelle organisation logistique serait la plus adaptée à une offre compétitive. En termes de compétitivité et de concurrence, l’équation est finalement assez simple : 500.000 véhicules d’occasion transitent aujourd’hui par le port d’Anvers, et un quart d’entre eux viennent d‘Île-de-France. L’objectif avoué de la plateforme HAROPA est de capter au moins 20% du marché, soit environ 100.000 voitures par an. Le rôle de l’ISEL et de son Comptoir est alors d’apporter les solutions organisationnelles pour aider HAROPA à résoudre cette équation.

Ces « problèmes » stratégiques et organisationnels sont des défis permanents pour HAROPA, pour conforter une place de leader européen de l’export de véhicules d’occasion, mais plus généralement d’espace portuaire attractif, optimisé et tourné vers l’avenir.


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10 QUESTIONS A… SEAN HUGHES

Sean Hughes s’est prêté au jeu des  » 10 questions à… » : Voici ses réponses !

10 QUESTIONS A…

1/ Pour commencer, pouvez-vous vous présenter rapidement aux lecteurs ?

Bien sûr ! Je m’appelle Sean Hughes, je suis anglais, je viens de l’ouest du pays plus précisément.

2/ Qu’est-ce qui vous amène au Havre, et à l’ISEL ?

J’ai été invité par l’école pour donner des cours aux étudiants internationaux, et je fais aussi quelques heures à l’IUT Frissard juste à côté, à des étudiants français cette fois-ci. Je viens au Havre depuis une vingtaine d’années, et je connais bien le directeur de l’ISEL Mr Reppert, donc je suis devenu assez familier avec les lieux et les gens d’ici !

3/ Quel est votre parcours personnel en tant qu’enseignant ?

Je ne suis pas professeur de formation : j’ai travaillé des années durant au sein de plusieurs entreprises et organisations, comme manager en ressources humaines. J’ai aussi été un temps employé par le gouvernement britannique. Je ne me suis tourné vers l’enseignement que dans un second temps, c’est un métier différent mais qui me plaît bien.

4/ Qu’enseignez-vous ?

Le cours que je dispense aux étudiants étrangers à l’ISEL s’intitule « Human Resources Management », comme le nom l’indique j’y aborde plusieurs thèmes liés à la gestion des ressources humaines en entreprise, que ce soit en termes de « problem management », de « stress management », ou encore sur le leadership et les savoir-faire en communication. Ce sont des notions assez vastes, mais les RH jouent un rôle tellement important dans les entreprises à l’heure actuelle, c’est essentiel que les étudiants de l’ISEL y soient sensibilisés. J’essaie de mélanger théorie et pratique, pour apprendre aux élèves à bien faire certaines choses simples en apparences, mais pourtant essentielles. Pour prendre un exemple concret, ce matin j’ai donné des conseils et des astuces sur la question « Comment bien rédiger un e-mail professionnel ? » Mon but est de fournir aux élèves un petit bagage de connaissances et de talents qui leur seront utiles au quotidien dans leur future vie professionnelle.

5/ Combien de temps dure votre séjour en France ?

Eh bien, je suis arrivé d’Angleterre dans la journée de dimanche, et je repars cet après-midi (mercredi), je serai donc resté quatre jours au Havre. Ce n’est pas très long, surtout que le temps passe vite quand on est à l’étranger, trop vite parfois !

6/ Quels autres pays étrangers avez-vous déjà eu l’occasion de visiter ?

J’ai essentiellement voyagé en Europe Occidentale, en Allemagne, en Italie et en France. Comme je l’ai dit tout à l’heure, je n’ai pas enseigné durant toute ma carrière, donc certains des voyages que j’ai pu effectuer dans le cadre professionnel l’ont été à l’époque où je travaillais pour le compte des différents organismes dont je faisais partie.

7/ Que pensez-vous de la ville du Havre ?

Je connais bien Le Havre, c’est une destination qui est devenue récurrente pour moi. En vingt ans, j’ai pu voir la ville changer, se moderniser au fil du temps. Je trouve le centre-ville plus propre qu’avant, plus vivant aussi; certains ajouts comme le tramway rendent le paysage plus accueillant. L’architecture est singulière, certes, mais ce n’est pas surprenant lorsque l’on connait un peu l’histoire de la ville, et les conditions de sa reconstruction après-guerre. Quant à la météo, j’imagine que pour certains élèves et collègues venus de pays exotiques, cela doit être un gros changement; mais pour un anglais, ce n’est pas tellement dépaysant ! (rires)

8/ Que pensez-vous de l’ISEL ? En ce qui concerne les étudiants, les infrastructures, les conditions de travail ?

Là encore, au fil des années, j’ai pu être témoin des différents changements qui ont été opérés à l’ISEL, et je dois dire que c’est un endroit où il est agréable d’enseigner. Les bâtiments sont modernes et bien entretenus, les salles de cours auxquelles j’ai eu accès sont équipées de tous les outils nécessaires pour les professeurs comme pour les étudiants. L’accueil n’a pas changé, dans le sens où j’ai toujours été reçu chaleureusement, les gens que je rencontre sont charmants ! Dans l’ensemble, les conditions de travail sont vraiment agréables, et je pense que les élèves étrangers à qui j’enseigne pensent la même chose.

9/ Quels aspects de l’école faudrait-il encore améliorer selon vous ?

Hmmm … ce n’est pas une question évidente ! (il réfléchit) Je n’ai pas trouvé qu’il y ait de grosses lacunes ou de points négatifs particuliers, rien qui ne me vienne immédiatement à l’esprit, au contraire. Si vous m’aviez posé la même question il y a quatre ou cinq ans, j’aurais peut-être pensé à l’équipement informatique dans les salles de classe, mais ce n’est plus le cas aujourd’hui parce que tout ce que j’ai pu utiliser est neuf et fonctionnel. Sans parler du PIL qui va être un « plus » considérable, et qui va, je pense, permettre à l’ISEL de passer encore à la vitesse supérieure, une fois ouvert.

10/ Une question-piège pour finir : comment définiriez-vous la logistique à quelqu’un qui ne connait rien dans ce domaine ? (comme moi)

Je dirais qu’il s’agit de réfléchir à comment faire circuler le bon produit au bon endroit et au bon moment ! « Getting the right equipment at the right place and the right time ! »


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10 QUESTIONS A… TARMO AHVENAINEN

Tarmo Ahvenainen s’est prêté au jeu des  » 10 questions à… » : Voici ses réponses !

10 QUESTIONS A…

1/ Pour commencer, pouvez-vous vous présenter rapidement aux lecteurs ?

Je m’appelle Tarmo Ahvenainen, je viens de Finlande et plus précisément de la région de la Vallée de la Kymi (Kymenlaakso). J’enseigne au sein de l’Université des Sciences Appliquées que l’on appelle KYAMK, située au sud-est du pays dans les deux villes de Kotka et Kouvola.

2/ Qu’y enseignez-vous ?

Je suis à la base un professeur de langues, l’anglais et le russe, mais j’enseigne également à des élèves-ingénieurs sur divers sujets liés à la communication et la culture, dans des cours tels que « Multicultural Management » et « Intercultural Communication ».

3/ Quels pays étrangers avez-vous déjà eu l’occasion de visiter ?

Dans le cadre de mon travail, j’ai été amené à voyager dans plusieurs pays européens : l’Allemagne, la Croatie et la Lituanie par exemple. Je me suis aussi rendu à plusieurs reprises en Russie, en particulier à St Petersburg qui est une ville magnifique. J’ai aussi beaucoup voyagé durant mes vacances, y compris en France.

4/ Qu’est-ce qui vous amène au Havre et surtout à l’ISEL ?

Notre université comporte de nombreux partenariats bien établis avec différentes universités à travers l’Europe, ce qui m’a permis de rendre visite à plusieurs d’entre elles, notamment dans les pays que j’ai évoqué. Je voulais découvrir un nouvel environnement, apprendre une nouvelle façon de voir les choses : j’en ai donc parlé à notre bureau des Affaires Internationales, qui m’a alors parlé de l’ISEL. Nous recevons déjà des étudiants venant de votre école, mais il n’y avait pas encore beaucoup d’échanges entre intervenants, à part ma collègue Marianne Roslund qui est venue au Havre l’année dernière. Je suis rentré en contact avec l’ISEL via le service des Relations internationales de l’université du Havre, et j’ai eu l’opportunité de venir ici pour donner quelques cours, et aussi pour découvrir de nouveaux horizons universitaires.

5/ Combien de temps cela vous a-t-il pris pour venir jusqu’ici ?

Voyons voir … deux heures de route pour me rendre à l’aéroport d’Helsinki, puis trois heures d’avion entre Helsinki et Paris, auquel on peut ajouter le temps nécessaire pour faire Paris – Le Havre en train.

6/ Pourriez-vous expliquer brièvement ce que vous êtes venu enseigner à l’ISEL, le contenu de vos conférences ?

Bien sûr ! Tout d’abord, je voulais présenter un peu la vie quotidienne en Finlande et au sein de notre université aux jeunes étudiants de l’ISEL, si jamais ils étaient tentés de venir chez nous dans le cadre de leur année de mobilité. Je leur ai donc parlé de la KYAMK et des différents programmes en ingénierie logistique que nous proposons. Notre université est pluridisciplinaire, nous avons une grande quantité de cursus et de matières enseignées qui sont en rapport direct avec les métiers de l’ingénierie ; nous formons des ingénieurs dans les domaines de l’énergie, de la construction et de la logistique, mais nous avons aussi dans nos promotions de futurs programmeurs informatiques, game designers et même des infirmiers ou encore des marins ! Il faut savoir que notre région abrite le plus grand port de Finlande, nos universités sont implantées dans des villes portuaires, ce qui nous fait un point commun avec Le Havre, et qui engendre une multitude d’emplois divers et variés.

7/ Que pensez-vous de la ville du Havre ? Si vous avez eu un peu de temps pour visiter …

La ville en elle-même est très différente de tous les autres endroits que j’ai pu découvrir en France. Je suis déjà venu plusieurs fois en vacances dans votre pays, sur la côte d’Azur et en région parisienne, mais rien n’est comparable au Havre. L’architecture du centre-ville est très moderne, il n’y a pas vraiment de vieux bâtiments ni de monuments historiques, tout est assez cubique, c’est original. J’ai pu me balader un peu près de la plage, le front de mer est très joli ! Je n’avais jamais eu l’occasion de voir l’Océan Atlantique en hiver, j’ai été surpris du climat très doux en bord de mer (sic). Il faut dire qu’en Finlande, la mer gèle sur des kilomètres avec la chute des températures, l’épaisseur de la glace est telle que l’on peut marcher dessus et même y rouler en voiture ! Le bord de mer est bien plus froid chez nous : par exemple en ce moment c’est supportable car il fait autour de -2°/-4° degrés, mais il faisait quand même -30° degrés début Janvier …

8/ Avez-vous remarqué des différences notables entre l’ISEL et votre université d’origine ? En ce qui concerne les étudiants, les infrastructures, les conditions de travail …

Oui, pas besoin d’équiper les pneus-neige tous les matins avant d’aller travailler, vous avez de la chance en France ! (rires) Plus sérieusement, ce sont les étudiants qui m’ont le plus marqué par leur différence avec les jeunes finlandais en termes de comportement : les élèves ici sont bien plus « actifs » dans le sens ou le dialogue est plus spontané. C’est surement une question de culture, ici les gens vous remarquent beaucoup plus ; si vous allez en Finlande, vous aurez peut-être l’impression que les gens ne se soucient pas de vous, qu’ils vous ignorent ou qu’ils s’en fichent dans un sens. Ce n’est pas le cas bien entendu, les finlandais sont très sympathiques, c’est juste que nous extériorisons moins nos sentiments : c’est la mentalité de l’Europe du Nord. D’ailleurs, je me rappelle une anecdote qui illustre bien ce décalage : j’étais en vacances dans un petit village au nord de Paris il y a quelques années, et un matin je suis allé à la boulangerie pour acheter des croissants. En ouvrant la porte, j’ai salué la boulangère et à ce moment-là, les cinq-six autres clients qui faisaient la queue ont tous regardé dans ma direction et m’ont répondu « Bonjour ! ». J’étais bouche bée, c’était terrifiant pour moi ! (rires) En Finlande, si vous entrez dans un magasin et que vous dites bonjour au commerçant, personne d’autre ne va vraiment faire attention à vous, et encore moins vous répondre.

9/ Question-piège : comment définiriez-vous la logistique à quelqu’un qui ne connait rien dans ce domaine ? (comme moi)

Hmmm … en tant que linguiste de formation, la logistique pure n’est pas vraiment mon domaine de prédilection, mais je peux dire ceci : quand j’enseigne l’anglais à mes élèves, qui se destinent à devenir ingénieurs dans divers domaines, l’un des exercices que je leur propose est une présentation Powerpoint sur l’entreprise de leur choix, tant que celle-ci est en rapport avec leur domaine d’études. La première étape est de décider sur quelle entreprise sur laquelle faire des recherches : pour les ingénieurs en énergie, ou en construction, pas de problème car ce sont des domaines assez cloisonnés et donc aux acteurs facilement identifiables. En revanche, c’est un véritable casse-tête pour les étudiants en ingénierie logistique, car on l’utilise partout ! Chaque structure commerciale, chaque entreprise a des besoins en logistique, car c’est avant tout une science de l’organisation. Si on considère le fonctionnement de nos sociétés et de nos économies en termes de flux d’informations, de données et de capitaux, alors tout est plus ou moins directement lié à la logistique. Si je devais définir cette notion de manière très simple, je dirais que quand on étudie la logistique, on apprend comment faire voyager des biens du point A au point B de la façon la plus efficace possible.

10/ Pour finir, pouvez-vous nous apprendre un gros mot dans votre langue natale ?

Laissez-moi réfléchir … Il y en a un qui est courant en finnois et qui est facile à retenir : « Paska », qui veut dire « merde », pas comme juron mais au sens premier du terme. C’est amusant car cela ressemble aussi à un prénom courant en France : Pascal. Si vous rencontrez un finlandais et que vous lui dites « I am Pascal », il y a de grandes chances qu’il vous regarde avec de grands yeux, et qu’il vous demande si vous avez souvent des problèmes intestinaux ! (rires)


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PARCOURSUP : FAITES VOTRE CHOIX !

J-38 avant la clôture des choix sur Parcoursup : Postulez à l’ISEL!

L’ISEL recrute des profils différents : n’hésitez pas, postulez sur Parcoursup !

Vous trouverez toutes les infos complémentaires sur les rubriques suivantes:

N’hésitez pas à nous contacter pour de plus amples informations et à venir nous suivre sur notre page Facebook.


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REMISE DES DIPLÔMES 2014

La cérémonie de fin d’année à l’ISEL.

La cérémonie a pour objectif de remettre leur diplôme aux nouveaux ingénieurs, permet également de rappeler les projets et objectifs de l’école – discours d’Edouard Reppert, directeur de l’ISEL. Nicolas Commare, parrain de la promotion sortante est lui aussi intervenu délivrant quelques clefs pour le succès futur de nos jeunes ingénieurs.

Ces derniers ont d’ailleurs su divertir leur assemblée à l’occasion de leur spectacle. L’article du 2 juillet 2014 du Paris-Normandie en fait notamment écho.